Fisheye Gallery

Lauréats de La Gacilly

Exposition passée
01.07.2019 31.08.2019

Pour la quatrième année consécutive, le Festival Photo La Gacilly et Fisheye s’associent pour mettre en valeur les nouveaux regards de la photographie contemporaine. Pour l’édition 2019, un appel à candidatures a été lancé autour de la thématique  » Nouvelles frontières ».

Charles Delcourt, Marine Lécuyer et Julien Mauve ont été récompensés pour leur travail et leur engagement en faveur du développement durable. Ils sont exposés lors de la 16ème édition du Festival Photo La Gacilly cet été en Bretagne et bénéficient d’un accompagnement pendant un an par le Festival Photo et Fisheye pour diffuser leu travail avec notamment une exposition à Arles, puis une nouvelle exposition en 2020 au Festival Photo La Gacilly Baden en Autriche.

Isle of eigg

par Charles Delcourt

Située à l’ouest de l’Écosse, Eigg est une vraie petite île des Hébrides intérieures. Il y a 20 ans, les habitants se sont rendus célèbres en rachetant leur joli rocher. Aujourd’hui, ils sont autonomes en électricité et ont créé un modèle d’autogestion citoyenne.

L’Île Aux libellules

par Julien Mauve

HyBrazil est une île fantôme citée dans de nombreuses cartes marines dès 1325. De nombreux récits d’époque décrivent l’île de façon très précise. Selon la légende, elle serait le berceau d’une civilisation avancée qui demeure introuvable à ce jour et se draperait continuellement dans une brume épaisse pour rester hors d’atteinte. À partir de 1850, l’ile disparait de toutes les cartes.

Je suis parti à la recherche de l’île mystérieuse et je l’ai trouvée au Japon. Les 21 images de la série proviennent de l’Île aux Libellules (Akitsu Shima), dont le nom renvoie au pouvoir de la nature dans l’imaginaire nippon. Sur l’île, l’homme semble avoir soudainement disparu. Seuls subsistent des vestiges perdus, symbole d’une société en mouvement, au milieu d’une nature luxuriante qui paraît en passe de reprendre ses droits. Ces sites sont-ils définitivement abandonnés ou seulement isolés du reste de l’humanité ?

Burning

par Marine Lécuyer

C’est lors d’une itinérance en Californie que la série Burning naît dans l’esprit de Marine Lécuyer. Dans l’immensité des paysages arides de l’ouest américain, alors que certains habitants n’y ont pas accès, l’eau devient véritablement une question de survie. C’est d’ailleurs l’un des premiers conseils pour traverser ces régions : prévoir de l’essence et de l’eau. Dans Burning, la photographe imagine un monde où l’eau aurait disparu, confrontant le spectateur face à ses propres choix pour le futur et confortant le potentiel de la fiction, pour la photographie contemporaine, dans l’expression d’un discours environnemental engagé.

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